- A La Une
- Idées Vacances
Idées Week-End
- Balades en France
- Sorties en France
- Préparez votre voyage
- Outils pratiques
- Accueil >
- Voyazine >
- Idées week-end >
- Reportage Suisse

Zürich, internationale et branchée
Internationale et branchée, la cité alémanique n’a jamais oublié de préserver son environnement. Une expérience rare, un bol d’air urbain !
La ville où il fait bon vivre
« Sommes-nous à Zürich ? Zürich ville ? » « Oui » répond le conducteur du tramway surpris de la question. Car, à Zürichberg, sur les hauteurs de la plus grande métropole suisse, à l’orée du zoo, se love un écrin presque campagnard.
A quelques arrêts de tram de l’animée Centralplatz, tout semble serein. C’est probablement pour cette raison que dans le palmarès des villes où il fait bon vivre, Zürich dame le pion à toutes ses rivales internationales. Ou bien serait-ce pour la qualité de l’eau zurichoise ? Il suffit de se désaltérer à l’une des mille et une fontaines ou d’observer la clarté du fleuve pour constater que la politique environnementale de la municipalité n’est pas une légende.
Le paradis du shopping... et des amoureux
Surnommée les Champs-Elysées de Zürich, la Bahnhofstrasse joue le ticket chic. Reliant la gare et le lac, l’artère toujours très fréquentée (sauf le dimanche) est un paradis pour les aficionados du shopping, un enfer pour les autres. Comme par mystère, l’outrance du paraître fond comme neige au soleil dans les rues avoisinantes.
Il suffit de prendre les ruelles longeant la Limmat, de baguenauder dans le quartier de Schipfe ou de suivre les parcours pentus menant à la Lindenhof, une esplanade au milieu des vestiges romains, pour se ressourcer. Boisée de tilleuls et surplombant le fleuve, cette première place publique de Zürich (XIIIe siècle) est un agréable rendez-vous pour les amoureux et les joueurs de pétanque.
Fiefs nocturnes
Les plus couches-tard iront à Zürich-Ouest, une ancienne zone industrielle rénovée et convertie en fief nocturne qui s’anime de l’autre côté de minuit. Les sidérurgistes ont laissé place aux night-clubbers. Clubs, bars et restaurants au design étudié transgressent la géographie de la prude Zürich.
Les plus classiques opteront au centre ville pour les maisons de corporation médiévale transformées en restaurant. Au menu, la roborative spécialité culinaire locale, un émincé de veau baignant dans une sauce à base de champignons et de crème fraîche accompagné de rösti (Zürcher Geschnetzeite mit Rösti) fait figure d’incontournable.
Lindenhof, le plus beau point de vue sur la région
Dans le canton de Saint-Gall, à un peu plus de trente minutes en train de Zürich ou par une promenade romantique sur le lac Rapperswil. A ne pas manquer, là haut sur sa colline, le Lindenhof (la cour des tilleuls), à côté du château, le plus beau point de vue sur la région. Pour y accéder, gravir un escalier à travers les vignes.
Sur le tracé de la route de Saint-Jacques de Compostelle, la vieille ville médiévale est connue pour ses établissements de bains et pour être la cité des roses. Preuve que Zürich et ses alentours, ce n’est pas que les banques et les chocolats.
Genève, deuxième métropole verte d'Europe
À un jet d’eau des vitrines luxueuses, arpenter Genève en des vagabondages littéraires est chose facile.
Flâner dans la capitale de l'horlogerie
Avec plus de cinquante parcs et jardins, qui font de la plus petite des villes internationales la deuxième métropole verte d’Europe (après Londres), il n’y a que l’embarras du choix.
Chemin faisant sur la rive gauche du lac, le parc des Eaux-Vives, contigu au parc de la Grange, inspire la réflexion. Nonobstant les joueurs qui viennent, depuis 1928, frapper la balle dans le select tennis-club du parc et la clientèle fortunée d’un restaurant gastronomique, le site laisse songeur. Est-ce les ombres apaisantes des arbres centenaires ? La flânerie paraît un anachronisme dans un monde où règne la puissance financière. Paradoxalement, la capitale de l’horlogerie appelle à cet abandon. Nourris des réminiscences des Rêveries du promeneur solitaire de Jean-Jacques Rousseau, les voyageurs peuvent s’imaginer suivre les traces de l’auteur des passions buissonnières.
Carouge, havre méridional
Prendre la route, prendre le tram… pour s’éloigner de Genève, de ses institutions internationales, de ses quartiers huppés et rejoindre ses faubourgs. Une petite excursion, un grand dépaysement. Destination : Carouge.
Bordée par les eaux vives de l’Arve, la populaire cité sarde catholique fleure bon le Sud. Fondée au siècle des Lumières, à la demande de Victor-Amédée III, duc de Savoie et roi de Sardaigne, cette bourgade savoyarde se métamorphose en une place économique devant concurrencer son imposante voisine. Des architectes turinois établissent alors des plans afin de donner à cette nouvelle agglomération une tonalité toute piémontaise.
En ce havre méridional, se nichent encore derrière les maisons basses caractérisées par des galeries en bois, des cours intérieures agrémentées de jardins. Au début du XIXe siècle, Carouge comptait des centaines d’artisans représentant une trentaine de corps de métiers.
Aujourd’hui, dans le vieux Carouge, cordonniers, tonneliers, lingères et blanchisseuses ont laissé place aux créateurs. Galeries, ateliers d’artisans, boutiques d’antiquaires ont transformé ce fief ouvrier en repaire d’artistes. Les anciens Carougeois, à la gouaille franche, regrettent l’arrivée un peu trop voyante des bobos. Désormais, les bars à vin, les salons de thé et les cafés-restaurants parfois à l’image froide (Ô calme, rue Ancienne en est un triste représentant), ont remplacé les bistrots. Exit donc les bouges dans lesquels venait s’encanailler au siècle dernier la gente calviniste. Heureusement, la brasserie La Bourse sur la place du Marché révèle l’ambiance d’un passé proche. A sa porte, le samedi et le mercredi matin, les marchands de saison et quelques producteurs disposent leur étal toujours bien achalandé de produits frais. Carouge aussi cache bien son jeu !
Berne, joyau vert
S’il est une ville qui respire la nature et transpire l’authentique charme de l’architecture médiévale des cités germanophones, c’est bien Berne (350 000 habitants).
Une ville hors du temps
Ce cadre romanesque a valu à la capitale fédérale d’être inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. Ici, tout a été pensé dans le respect des bâtiments anciens et des immenses forêts.
Seule infidélité tolérée à ces étendues vertes (50 % de la superficie totale), le centre-ville, installé en hauteur, cerné en contrebas par les méandres de l’Aar, court d’eau qui se jette plus au nord dans le Rhin. Ce cœur urbain est marqué par de multiples arcades qui s’étalent sur 6 kilomètres et font sa renommée. Rues et ruelles semblent d’un autre temps, séparées de certains quartiers étudiants et populaires par des ponts de plusieurs dizaines de mètres de hauteur. Ici, les curiosités doivent parfois être débusquées en sous-sol, dans l’une des nombreuses caves insoupçonnées, véritables villes dans la ville. Cafés, boîtes de nuit ou galeries d’art occupent ces lieux surprenants.
Attraction majeure, la Zytgloggeturm (« Tour de l’Horloge ») actionne au début de chaque heure quelques personnages attendus par les photographes amateurs, rassemblés. C’est d’ailleurs en observant la circulation autour de la tour qu’Albert Einstein aurait posé les bases de sa théorie de la relativité.
À vos pagaies
Ville résolument sportive, Berne est le terrain de jeu privilégié des amateurs de canoë qui entrent dans la capitale par voix fluviale depuis la région de Thoune, plus à l’est. Contrairement aux cours d’eau de nombreuses capitales, la nage est non seulement tolérée mais très prisée des Bernois l’été à la pause de la mi-journée. Les bains publics sont d’ailleurs gratuits dans cette zone.
Des ours dans la ville
Autre volet lié à la nature et à la tradition, la fosse aux ours, emblème de la ville et du canton, accueille chaque jour de nombreux visiteurs. Surpris de voir ces animaux en pleine ville, les touristes ne se lassent pas de leur jeter quelques morceaux de fruits. Avant de se promener entre les nombreuses variétés de fleurs dans le jardin des roses un peu plus haut et qui domine la ville.
Bâle, heureux comme un piéton
Ici, il n’y a ni lac ni montagne. Une exception qui confère à cette métropole une place particulière dans la géographie suisse. Bâle a été donnée par le Rhin. Et le lui rend bien.
La magie du fleuve
Des hauteurs de la ville au chemin pédestre longeant les berges, la magie du fleuve opère. A l’ombre des ponts, il est possible, depuis le milieu du XIXe siècle, de traverser le Rhin qui sépare le Grand Bâle (rive gauche) du Petit Bâle (rive droite) sur des bacs à fond plat des plus écologiques. Seule la force du tirant d’eau les propulse.
La vieille ville, un village dans la ville
Au carrefour de l’Allemagne, de la France et de la Suisse, l’agglomération bâloise invite à la flânerie. La vieille ville semble un village dans la ville. Dans les quartiers pentus, les maisons à colombage érigées sur un socle en pierre, les demeures bourgeoises au style baroque ou néo-classique ainsi que les architectures contemporaines qui s’intègrent sans heurt dans le paysage urbain offrent une leçon d’histoire.
Sur la discrète et verdoyante Andreasplatz, pavée de galets du Rhin, une fontaine, un café (le zum Roten Engel) à la terrasse bucolique et très fréquentée par des étudiants, constitue un cadre idyllique pour les oisifs. Sur la rue commerçante, la Spalenberg, de l’ancien quartier des artisans se dresse, au numéro 22, une étonnante façade d’une ancienne boutique de denrées coloniales, aujourd’hui devenue une maroquinerie. Y trône une louve au-dessus d’une horloge et une représentation d’indigènes des quatre coins du monde manipulant des produits exotiques.
La plupart des rues du centre historique de la ville sont piétonnes. La politique municipale est de privilégier les transports publics. Il y a volontairement peu de parkings, une incitation directe à laisser les voitures en périphérie.
Sur la place de l’Hôtel de Ville, chaque matin (sauf le dimanche) des maraîchers vendent fruits, légumes, charcuterie, olives, fromages et confitures. L’après-midi les voitures sont bannies, seuls les trams circulent.
La campagne au bout du tram
Entourée du Jura suisse, des Vosges françaises et de la Forêt Noire allemande, la métropole rhénane jouit d’un environnement relativement protégé. La campagne est au bout du tram. A Riehen, faubourg résidentiel bâlois, l’élégante bâtisse de la fondation Beyeler, une architecture contemporaine aux lignes épurées de Renzo Piano, baigne dans une nature apaisante.
Nos bons plans
Pour mieux préparer votre voyage en Suisse, voici nos bons plans et adresses utiles...
Y aller
Le train demeure le transport idéal pour rejoindre et visiter la Suisse. Paris-Bâle : 3h20. Paris-Zurich : 4h20. Paris-Berne : 4h30. Paris-Genève : 3h22.
Le Swiss Pass.
Pour découvrir la Suisse en train, en car (l’inimitable car postal à la couleur jaune avec un réseau de presque 10 000 km) et en bateau mais aussi accéder gratuitement à plus de quatre cents musées (malheureusement pas la fondation Beyeler à Bâle) et bénéficier de réduction sur la plupart des lignes ferroviaires dites de montagne. Pour une durée de quatre jours (260 CHF), huit jours (378 CHF), quinze jours (455 CHF), vingt-deux jours (525 CHF) ou un mois (578 CHF) en seconde classe. Compter 50% plus cher en première classe. A partir de deux personnes, une réduction de 15% est accordée sur le Swiss Pass. Les jeunes jusqu'à 26 ans bénéficient d'une réduction de 25% sur le Swiss Pass. Il existe également le Swiss Flexi Pass qui permet de voyager durant trois, quatre, cinq ou six jours sur une période d’un mois avec les mêmes avantages qu’avec le Swiss Pass. www.swisstravelsystem.ch
Guide pratique Zürich
Où se restaurer ?
Zeughauskeller
Bahnhofstrasse 28a. Tél. : 41 (0)44 211 26 90. www.zeughauskeller.ch
Une immense brasserie digne des tavernes d’antan. Zurichois et touristes s’y côtoient autour de grandes tables en bois pour commander des plats typiques. Les serveuses apportent les commandes sur des chariots. Un sympathique brouhaha donne le ton. Aussi dépaysant que chaleureux.
Zürich à vélo
Züri rollt
Comme dans plus en plus de villes suisses, Zurich propose le prêt gratuit de vélo, de mai à octobre, sur présentation d’une pièce d’identité et un dépôt de caution de 20 CHF.
Züri rollt : Robert-Maillart Strasse 16. Tél. : 41 (0)43 288 34 45.www.zuerirollt.ch
Guide pratique Genève
Où manger à Genève ?
Domaine de Châteauvieux
Chemin de Châteauvieux 16, 1242 Satigny. Tél. : 41 (0)22 753 15 11. www.chateauvieux.ch. F. dimanche et lundi.
En pleine campagne, ce restaurant gastronomique, deux étoiles au Michelin, enchante les papilles des gourmets les plus exigeants. Une grande table et un personnel (jeune) en salle qui frôle la perfection. Après les agapes, il est possible de réserver pour une nuit en amoureux l’une des douze chambres voire la suite pour les mordus des grands espaces.
Rest’O by Arthurs
Pont de la Machine 1. Tél. : 21 (0)22 317 40 50. www.arthurs.ch. F. le dimanche.
Au milieu du Rhône, ce restaurant bar lounge, au cœur de la cité du Temps du groupe Swatch, est un lieu inattendu et résolument moderne. Tendance contemporaine y compris dans l’assiette prisée par les bobos genevois.
Se déplacer dans Genève
Les hôtels, auberges de jeunesse et camping de Genève offrent gratuitement une carte de transport valable sur le réseau (bus, trams et mouettes genevoises) pour toute la durée du séjour. Elle est également utilisable pour rejoindre, le jour du départ, l'aéroport international de Genève.
Genève roule
De mai à octobre, Genève roule, une association de réinsertion professionnelle pour les demandeurs d’asile et les chômeurs, propose un prêt gratuit de vélo durant quatre heures (chaque heure supplémentaire coûte 1 CHF). Il suffit de présenter une carte d’identité et de déposer une caution de 20 CHF. Les bicyclettes sont disponibles place de Montbrillant, plaine de Plainpalais, place du Rhône, à la Rotonde des Bains de Pâquis et place de l’Octroi à Carouges.
Genève roule : Place de Montbrillant 17, 1201 Genève. Tél. : 41 (0)22 740 13 43. www.geneveroule.ch
Guide pratique Berne
Où manger à Berne ?
Vous trouverez de nombreux restaurants dans la rue qui fait face au Palais fédéral et à la Place fédérale ou à la Markthalle, près de la gare, avec tous les types de cuisine. Parmi les autres tables, on peut citer :
L’entrecôte café fédéral
L’entrecôte de bœuf est une spécialité de ce restaurant raffiné qui donne sur la place fédérale. La légende dit que tous les conseillers fédéraux ont mangé dans une salle du restaurant. Aujourd’hui encore, vous rencontrerez de nombreux hommes ou femmes politiques, surtout lors des sessions parlementaires. Tél. 041/31/311.16.24, www.entrecote.ch.
Brasserie Bärengraben
Une des meilleures tables de la ville dans un ancien poste de péage transformé en 1890 en café, puis en restaurant. A 20 mètres de la fosse aux ours, vue agréable. Cuisine française mais avec également quelques spécialités alémaniques comme la saucisse de Saint-Gall ou l’émincé de veau zurichois. Le propriétaire, Eddy Juillerat, est une institution et connaît tous les responsables politiques majeurs du pays depuis plusieurs décennies. Tél. 0041/31/331.42.18 www.brasseriebaerengraben.ch.
Altestramdepot
Cet ancien entrepôt de tram a été rénové et transformé en restaurant. A la carte, nombreuses spécialités bernoises. L’établissement est célèbre pour ses bières brassées sur place dans deux fûts que vous pourrez observer. Tél. 0041/31/368.14.15, www.altestramdepot.ch.
Kornhauskeller (« grenier à grain »)
Un peu plus cher mais à ne pas manquer pour son cadre. A l’étage supérieur, les fonctionnaires viennent régulièrement prendre un verre en début de soirée, à la sortie du travail. Le restaurant, au niveau inférieur, a fait le choix d’une cuisine française et méditerranéenne. Le site a été construit au début du 18e siècle pour stocker des céréales et comme cave. Un proverbe de l’époque disait « Venise repose sur l’eau, Berne sur du vin », rappelle le site du restaurant. Une des fresques représente le célèbre peintre Ferdinand Hodler.
Tél. 0041/31/327.72.72
Le Schwellenmätteli
Complexe avec un bar et restaurant sur l’Aar, un restaurant italien légèrement en retrait et un bar lounge-discothèque. Superbe vue sur le Münster depuis la terrasse et cuisine raffinée mais là aussi un peu plus chère au restaurant italien. Tél. 0041/31/350.50.01, www.schwellenmaetteli.ch.
Highland-Gurten
La ferme de la famille Balsiger sur la colline du Gurten, à dix minutes à pied de l’arrivée du funiculaire et des sites du festival de musique. Viandes de différents pays et magnifique vue sur la ville dans un cadre rural et agréable. Tél. 0041/31/961.95.30 et www.highland-gurten.ch.
Restaurant Kornhauskeller
Kornhausplatz 18. Tél. : 41 (0)31 327 72 72. www.kornhauskeller.ch. F. le dimanche midi.
Un ancien entrepôt à blé et à vin transformé en un beau et gigantesque restaurant. Y goûter la spécialité locale : le Berner Teller (viandes et charcuteries accompagnées de choucroute ou de haricots verts).
Guide pratique Bâle
Où manger à Bâle ?
Restaurant Hasenburg Château-Lapin
Schneidergasse 20. Tél. : 41 (0)61 261 32 58. F. le dimanche.
La famille Schwendinger table sur deux cartes. A l’étage cuisine bourgeoise et au rez-de-chaussée ambiance brasserie beaucoup plus conviviale avec l’incontournable spécialité alémanique : le rösti (galette de pomme de terre). Lieu toujours très animé.
Noohn
Heinrich Petri Strasse 12. Tél. : 41 (0)61 281 14 14. www.noohn.ch
Ce restaurant lounge bar avec une grande salle, un coin buffet et un sushi bar (le chef est chinois !) est le rendez-vous des beautiful people et d’autres victimes de la mode. Personnel aussi charmant que peu professionnel.
Musées et promenades
Museum Tinguely
Paul Sacher-Anlage 1. 4002 Bâle. Tél. : 41 (0)61 681 93 20. www.tinguely.ch
De 11h.00 à 19h00. F. le lundi. Prendre le bus 31 à son terminus, Claraplatz et descendre à l’arrêt Tinguely Museum ou y aller à pied en longeant le Rhin. Un grand espace au cœur du parc de la Solitude. Formidable pour les enfants et pour se mettre au vert.
Kunstmuseum Basel (Musée des Beaux-Arts)
St. Alban-Graben 16. Tél. : 41 (0)61 206 62 62. www.kunstmuseumbasel.ch. De 11h00 à 17h00, le mercredi jusqu’à 20h00. F. le lundi. Pour la richesse de sa collection permanente, un vaste panorama allant des artistes rhénans du XVe siècle à l’école américaine des années 1950. Exposition temporaire : Les yeux enchantés, dessins et estampes du surréalisme du 27 septembre au 11 janvier.
Adresses gourmandes
Confiserie Schiesser
Marktplatz 19. Tél. : 41 (0)61 261 60 77. www.confiseire-schiesser.ch. F. le lundi, l’été.
Stephan Schiesser excelle dans l’art des douceurs. A la tête de cette entreprise, la plus ancienne confiserie de Bâle (1870), il œuvre, en quatrième génération, à poursuivre une tradition familiale. Les pralinés sont sa fierté.
Nos meilleures offres
Loisirs SuisseProfitez d'offres exclusives internet !
Train SuisseProfitez d'offres exclusives internet !
147€* Vol Bâle
* Prix trouvé par un internaute le 04/01/2009 à 13h34
Dernière mise à jour : le 05/01/2009 à 13h34
Magazine Ulysse
Découvrez Ulysse, le magazine de voyage.
Dans chaque numéro, des dizaines de bonnes raisons de boucler ses valises...
publicité

